Les techniques de lifting des seins les plus couramment utilisées

Lifting de seins

Les techniques de lifting des seins les plus couramment utilisées
Les avantages et les risques de ces procédures populaires

Il existe plusieurs modèles et techniques d’incision différents utilisés dans la chirurgie du lifting mammaire, chacun d’entre eux étant adapté à différents types de patients et aux résultats souhaités. Certaines de ces techniques sont utilisées depuis longtemps, tandis que d’autres sont relativement nouvelles, et certaines (comme les procédures présentées comme des liftings “sans cicatrice”) sont encore considérées comme relativement peu éprouvées.

Si vous envisagez de vous faire opérer pour soulever vos seins, renseignez-vous bien sur les options qui s’offrent à vous et consultez plusieurs chirurgiens pour savoir quelle technique ils pourraient vous recommander avant de prendre votre décision.
L’incision d’ancrage
illustration de l’incision de l’ancre

L’incision est faite autour du périmètre de l’aréole, verticalement vers le bas de l’aréole jusqu’au pli du sein et horizontalement le long du pli du sein, ce qui est connu sous le nom d’incision d’ancrage.

Cette technique est celle qui produit le plus de cicatrices et convient aux femmes présentant un degré d’affaissement important qui ne seront pas suffisamment aidées par des techniques moins invasives1. L’incision d’ancrage est la plus ancienne technique utilisée pour les liftings et est souvent pratiquée en même temps que la réduction mammaire.

Les techniques de cicatrisation verticale comme l’incision d’ancrage sont les mieux adaptées lorsque des volumes de peau et de tissus internes plus petits doivent être retirés, ce qui permet d’obtenir des cicatrices plus courtes et de réduire le risque de plissement et d’indentations2.
Le Lollipop Lift
illustration d’une incision de sucette

Le lifting de sucette implique une incision qui est faite autour du périmètre de l’aréole et verticalement vers le bas de l’aréole jusqu’au pli du sein. Elle est également connue sous le nom de procédure d’incision verticale en trou de serrure.

Cette technique convient aux femmes présentant un degré d’affaissement modéré qui ne seront pas suffisamment aidées par des techniques moins invasives et qui ne souhaitent pas se faire poser d’implants mammaires.1
Le donut lift
illustration d’une levée de beignets

Le lifting du beignet implique une incision qui est faite uniquement sur le périmètre de l’aréole. Il s’agit d’une incision péri-aréolaire ou d’un lifting de Benelli (ainsi nommé pour le chirurgien qui a été le pionnier de cette technique en 1990).

Cette technique convient aux femmes présentant un degré d’affaissement léger à modéré. Cette technique convient aux femmes présentant un affaissement léger à modéré. Toutefois, lorsqu’elle est utilisée par un chirurgien qualifié en conjonction avec la pose d’implants mammaires, le lifting de Benelli peut donner des résultats satisfaisants pour les femmes présentant un affaissement plus prononcé.
Le lifting en croissant
illustration d’une incision en croissant

Bien qu’elle soit moins utilisée que les autres techniques, il existe un quatrième type d’incision dont la ligne d’incision se situe juste le long de la moitié supérieure de l’aréole.

Appelée “lifting en croissant“, elle consiste à retirer un morceau de peau en forme de croissant au-dessus de l’aréole, dont les extrémités coupées sont ensuite rattachées par de fines sutures. Ce type de lifting est généralement effectué en conjonction avec une augmentation mammaire et ne convient qu’aux femmes présentant un très faible degré d’affaissement.

Le lifting en croissant peut également être utilisé pour corriger l’asymétrie des mamelons (dans laquelle un mamelon est plus haut que l’autre). Les résultats sont généralement très bons, 98 % des femmes se déclarant satisfaites de la modification de l’apparence de leurs seins.

Le lifting sans cicatrice

Pour un petit nombre de femmes dont le souci esthétique est davantage lié à la perte de volume qu’à l’affaissement réel, il existe des procédures permettant de rehausser l’apparence du sein que l’on prétend “sans cicatrice”.

Ces procédures peuvent utiliser ou combiner diverses techniques, notamment le thermage (resserrement de la peau par radiofréquence), la liposuccion au laser et les fils de plume (sutures barbelées qui ne nécessitent pas de nœuds) pour soulever les seins avec un minimum de cicatrices. Toutefois, nombre de ces procédures nécessitent des incisions d’un type ou d’un autre, même si elles sont petites ou bien cachées. On ne peut donc pas dire qu’elles sont “sans cicatrice”.

Ces procédures sont mieux adaptées aux femmes dont les seins sont très peu affaissés. Comme la technique du croissant, elles ne permettent pas de soulever autant de poids que celles qui utilisent des incisions plus larges.

Les recherches disponibles pour évaluer le taux de réussite des liftings mammaires sans cicatrice sont limitées. La liposuccion des seins est la procédure la mieux étudiée ; elle est idéale pour les femmes présentant une asymétrie mineure et moins adaptée aux femmes présentant un affaissement important ou une mauvaise élasticité de la peau.

Au cours des dernières années, le lifting à la polydioxanone (AOP) est devenu l’une des dernières tendances esthétiques fondées sur des preuves pour le resserrement, le lifting et le rajeunissement de la peau du visage. Outre le vieillissement du visage, les seins vieillissent également, ce qui peut constituer une préoccupation esthétique pour certaines femmes. Elles peuvent choisir le traitement par fil ADP parce que c’est un moyen moins invasif que la chirurgie pour traiter l’affaissement des seins et que le lifting par fil ADP a été indiqué comme étant efficace et sûr, avec moins de douleur et un temps d’arrêt minimal que les interventions chirurgicales1.

Dans cet article, nous allons explorer une nouvelle utilisation innovante des fils AOP pour le lifting des seins, en discutant de l’anatomie, des techniques utilisées et des complications possibles.

Composants des fils polydioxanone AOP

Les fils sont fabriqués en AOP, qui est le plus souvent utilisé pour les points de suture chirurgicaux. Les fils AOP sont utilisés par rapport à d’autres types de fils car ils sont solides et les plus rentables pour cette procédure. L’AOP stimule en permanence la synthèse de collagène sous la peau, ce qui signifie que les résultats devraient s’améliorer avec le temps.1 Les barbes en spirale 3D, qui sont similaires à des sutures chirurgicales mais ont été modifiées pour que des barbes s’enroulent autour du fil afin d’ancrer le tissu, donnent un soulèvement mécanique immédiat au sein. Le lifting se poursuivra par fibrose et contraction des tissus au cours des trois à quatre prochains mois, offrant à la patiente un résultat immédiat ainsi qu’un lifting différé.

Lorsqu’ils sont insérés dans la peau, les fils agissent comme un “échafaudage” qui aide à “maintenir” la peau contre les effets de la gravité. Les fils sont absorbables et, d’après notre expérience, le corps les réabsorbera en six mois environ, ne laissant derrière lui que la structure de collagène créée, qui continuera à maintenir la poitrine pendant 18 à 24 mois encore. D’après notre expérience clinique, le traitement peut être répété après deux ans tant qu’il n’y a pas de contre-indications.

Sélection des patientes

Comme pour toutes les procédures esthétiques, la sélection des patients est essentielle. Il est important, avant tout traitement, que certains critères soient évalués pour déterminer l’aptitude du patient à recevoir des fils AOP. Il convient d’établir des antécédents médicaux complets et de procéder à un examen complet des seins pour évaluer l’adéquation. L’examen des seins est primordial pour vérifier l’absence de bosses, de modifications de la peau, d’attaches du tissu mammaire ou de toute pathologie sous-jacente. Si une pathologie est détectée, ces patientes doivent être orientées vers un spécialiste et ne peuvent pas être traitées. Idéalement, toutes les patientes devraient passer une mammographie avant l’intervention, mais en pratique, cela peut s’avérer difficile. Soyez attentif aux patientes qui semblent souffrir de dysmorphie corporelle ou qui ont des attentes irréalistes. Ces patientes exigent souvent des résultats qu’une procédure non chirurgicale comme les fils AOP ne peut pas atteindre. Le bon sens doit également prévaloir ; des seins plus petits (bonnets A-C) donneront de meilleurs résultats uniquement en raison du poids des tissus. Les patientes ayant des seins plus gros et pendants sont plus aptes à subir des interventions chirurgicales.

Il est essentiel que les limites de ce qui peut être réalisé soient pleinement expliquées à la patiente avant l’intervention. La ptose est un état d’affaissement dans lequel le sein tombe sur la poitrine et le mamelon pointe vers le bas. En pratique, nous utilisons un système de classification commun pour déterminer le degré d’affaissement des seins, ou ptose, (figure 1). Si le mamelon tombe en dessous du pli inframammaire, les résultats ne seront pas aussi bons que ceux dont le mamelon se trouve au-dessus du pli. Comme le montre la figure 1, de bons résultats peuvent être obtenus jusqu’au degré II de ptose.

Anatomie du sein

Il est essentiel de comprendre l’anatomie du sein, non seulement pour réduire les complications, mais aussi pour comprendre le mécanisme du lifting.

Le sein est un organe et sa structure reflète sa fonction première : la production de lait pour la lactation. La composante épithéliale du tissu est constituée de lobules, où le lait est produit, qui se connectent à des conduits qui mènent au mamelon. Ces lobules et ces canaux sont situés dans tout le tissu fibreux et adipeux de fond qui constitue la masse principale.

Anatomiquement, le sein adulte est situé au-dessus du muscle pectoral, au-dessus de la cage thoracique. Le tissu mammaire s’étend horizontalement du bord du sternum jusqu’à la ligne médio-axillaire. Une fine couche de tissu conjonctif, ou fascia, entoure le tissu mammaire. La couche profonde de ce fascia repose immédiatement sur le muscle pectoral, et la couche superficielle se trouve juste sous la peau. Les relations fasciales du sein ont une importance pratique ; la glande se trouve dans une poche de l’aponévrose superficielle, à la fois dans les couches profondes et superficielles. La couche superficielle se trouve immédiatement sous le derme et permet des injections et des implantations de fils, en évitant la masse glandulaire et dans un plan relativement avasculaire. Le fascia profond est plus épais et couvre l’aspect profond du plastron. Les processus fibreux de cet aponévrose s’étendent jusqu’à la peau et au mamelon.

Si vous désirez contacter un médecin pour une augmentation mammaire, veuillez suivre ce lien : https://annuaire.swcf.fr/selection/augmentation-mammaire-dual-plan-paris/

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